Disponible depuis le 23 septembre 2026, Right to Go marque le passage de Mettacha au format album après la sortie de You Didn’t Love Me en décembre 2025. Composé de neuf titres, cet album associe pop, indie rock, reggae et funk, tout en alternant l’anglais et la darja.
De son véritable nom Chaïma Guir, Mettacha livre ici un album personnel. Les chansons abordent l’amour, l’emprise, le doute et la nécessité de reprendre le contrôle de sa trajectoire. Le récit suit une jeune femme à travers différentes situations et différents espaces, de la rue à la maison. Il explore aussi l’espace mental associé aux relations toxiques.
La dimension narrative est présente dans les titres eux-mêmes. Dima Hadra, Too Late, Same Face, Take You Home, In My Mind, Like You, You Didn’t Love Me, Right to Go et Good Dreams composent les neuf étapes du disque.

Une écriture entre anglais et darja
L’alternance entre l’anglais et la darja constitue l’une des caractéristiques principales du projet. Elle accompagne une écriture qui reste centrée sur les émotions et les expériences personnelles.
You Didn’t Love Me, premier single dévoilé en décembre 2025, avait introduit cette approche. Le titre était présenté comme une lettre d’amour adressée à soi-même. Dans Right to Go, la chanson rejoint les autres morceaux pour former un récit consacré aux différentes phases d’une relation et à ses conséquences.
Les titres en anglais côtoient ainsi Dima Hadra, créant un répertoire bilingue sans séparation formelle entre les deux langues. Cette combinaison s’inscrit dans une production qui emprunte à plusieurs genres contemporains.
Une palette musicale entre pop, indie rock, reggae et funk
La pop constitue l’un des axes du disque, mais elle est accompagnée de références à l’indie rock, au reggae et au funk. Ces influences donnent au projet plusieurs registres rythmiques et instrumentaux.
L’indie rock apporte une dimension plus guitaristique à certains passages, tandis que les références reggae et funk donnent davantage de place au rythme et au groove. La pop assure, de son côté, la continuité mélodique de l’ensemble.
Cette diversité musicale accompagne les différents morceaux sans modifier le fil narratif de l’album. Les chansons restent reliées par leur écriture et par le thème central du projet : une relation marquée par l’emprise et le chemin qui mène vers la reconstruction.
Le travail d’arrangement de Nadjib Gamoura et Khalil Benflis
La réalisation musicale de Right to Go s’appuie notamment sur le travail de Nadjib Gamoura et du guitariste Khalil Benflis. Tous deux ont participé aux arrangements et accompagné Mettacha durant la création et les séances d’enregistrement au Casbah Studio.
Le travail d’arrangement permet de faire coexister les différentes influences revendiquées sur l’album. La guitare occupe notamment une place dans cette palette sonore, tandis que les différents rythmes contribuent à distinguer les morceaux.
L’album conserve ainsi une unité tout en passant d’une esthétique à l’autre. Il ne s’agit pas d’un disque construit autour d’un seul genre musical, mais d’un projet qui utilise plusieurs références pour accompagner son récit.

De « You Didn’t Love Me » à « Right to Go »
Le premier single de Mettacha constitue le point de départ public de cette aventure musicale. Avec Right to Go, l’artiste élargit cette première proposition à neuf titres et développe un récit consacré aux relations, à l’emprise et à la reconstruction.
Le titre de l’album occupe une place particulière dans cet ensemble. Right to Go renvoie à la possibilité de partir et à la reprise d’une décision personnelle. Cette idée rejoint le thème général du projet, consacré au parcours d’une femme confrontée à une relation d’emprise.
Avec ce premier album, Mettacha affirme donc un univers musical construit autour de plusieurs influences et d’une écriture bilingue. Entre pop, indie rock, reggae et funk, Right to Go propose un récit personnel porté par une production réalisée avec Nadjib Gamoura et Khalil Benflis au Casbah Studio.
