Et si la voix d’une mère pouvait traverser les années ? Le 8 mars 2026, Yema et son fil d’or investit la scène du Théâtre National Algérien pour une soirée qui mêle slam, souvenirs et grands classiques algériens. Avec ce spectacle musical participatif, Farouk Rahal transforme son histoire personnelle en hommage collectif aux mères.
Présentée à l’occasion de la Journée internationale des droits des femmes, Yema et son fil d’or invite le public à chanter, à rire et à se laisser porter par une mémoire partagée.
Farouk Rahal, du cinéma à la scène
Producteur depuis plus de vingt ans, Farouk Rahal a travaillé sur plusieurs projets d’envergure. Il rappelle à Dzdia avoir participé à des bandes originales de films comme Le Transporteur et Taxi 2, aux côtés de Luc Besson.
Aujourd’hui, il revient sur scène avec un projet plus personnel. Comédien et slameur, celui qui se fait appeler le Jazzairi de Paris y raconte son enfance et son rapport à l’Algérie.
Yema et son fil d’or au Théâtre National Algérien
Le 8 mars 2026 à 21h30, Yema et son fil d’or sera présenté au Théâtre National Algérien Mahieddine Bachtarzi. Sur scène, Farouk Rahal sera entouré de Wiam Benamar, pianiste et maîtresse de cérémonie, ainsi que de la Chorale Ranim. La chorégraphie sera assurée par Assia Mez, sous la direction artistique de Sid Ali Akloul.
Le public sera invité à reprendre des classiques algériens revisités, mais aussi des titres inédits issus de l’album enregistré entre Oran, Batna, Alger et Paris.
Yema et son fil d’or, un retour aux années 1981-1982
Au cœur de Yema et son fil d’or, il y a les étés 1981 et 1982.
« Ce spectacle, c’est mon enfance. Je suis le neuvième enfant d’une famille très nombreuse et monoparentale. En 81-82, j’avais la chance de partir seul en vacances avec ma maman. Elle me transmettait la joie, l’amour, la vie, l’Algérie. »
Dans son récit, Farouk Rahal évoque les sfenj, les bradjs et les voyages à travers le pays. Il confie aussi à Dzdia :
« Je slame et je raconte mon histoire. Celle de Timgad, de Béjaïa, d’Oran. Je parle de la beauté de notre Algérie que j’ai cherchée aux quatre coins du monde en devenant homme. »
Le spectacle prend la forme d’un conte musical situé dans l’Algérie des années 80. Chaque tableau convoque des chansons connues et des scènes du quotidien.
Un hommage aux mères au cœur de Yema et son fil d’or
Yema et son fil d’or est décrit comme un remerciement adressé aux mères algériennes. Celles qui transmettent par les gestes, par les saveurs, par le travail quotidien et par l’exemple.
Farouk Rahal adresse enfin une invitation aux lecteurs de Dzdia :« Venez danser, chanter et vous amuser avec nous le 8 mars. Ce sera une soirée à partager en famille. »
Ainsi, Yema et son fil d’or se présente comme un rendez-vous collectif. Un spectacle musical participatif où le public ne reste pas simple spectateur, mais devient partie prenante de la soirée.
Le 8 mars, la scène du Théâtre National Algérien promet donc un hommage aux mères porté par la musique, le récit et la mémoire partagée.
